J'en ai rien à branler.

J'en ai rien à branler.
Je te prends, à bras le corps. De part en part, de port en port. Ad vitam eternam. A fond la caisse, à la partie adverse. A l'attaque, à l'abri. A tes marques, à l'envers. A mourir, à plus soif.

Je te prends à part, à poil. A point, à l'avant. A l'arrière, ailleurs. A rayures, à fleurs. A la dure, à l'ancienne. A la chandelle, et à la tienne. A la revoyure, à la one again. A l'encolure et à l'antenne. A l'abordage, à l'ouverture. A la sauvage, à l'air pur. A la traine, à l'usure. A l'étage, à la scène.

Je te prends, à la nantaise. A pile ou face, à la française. A l'avenir, je te prend. A l'envie, à l'essence. A la vie, à l'½il, et à parti.

Je te prends, à tes amours. A tes souhaits, à posteriori. Je te prend, à l'insu. A la cool, à la fraiche. A la queue et à vélo. A volo, à pied. A mains nues, à corps perdu.

Je te prends, à pleine bouche. A bâton rompu. A la louche, à la cuillère. A la coupe, à la mouche. A la vache, à l'esbroufe. A la mesure, à pic.

Je te prends, à bras le corps. De part en part, de port en port. Ad vitam eternam. A fond la caisse, à la partie adverse. A l'est, à l'ouest, à qui mieux mieux.

Je te prends, à la queue leu leu. A froid, à chaud, à l'orée du bois. A la hache, et aux abois.

Je te prends à bâbord, à force 8. A ton triste sort, à la va-vite

Je te prends à l'avant, à l'arrière. A feu et à sang, à la guerre comme à la guerre Je te prends à l'endurance, à sang chaud. A s'en faire péter la panse. A la pêche, à la lèche. A la criée, à la mer, à la jetée. A froid, à chaud. A la levée, à l'anglaise, aphone. A la loyale, à la fourbe, à la sauvette. Et à fond de cale. A l'étroit, à la lettre. A plus d'heure, à tue-tête. A l'aube, à cran, à fond les manettes. A l'insu, à la cool, à la fraiche.
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 17:40

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 15:23

Et puis j'en ai eu ma claque, de ta tête à claques.

Qu'est-ce-que ça peut faire, de savoir qu'été comme hiver, tu vas me manquer? Qu'est-ce que ça peut faire, de savoir qu'on s'est fait la guerre, qu'on s'est fait la paix? Qu'est-ce que çapeut foutre? Qu'est-ce que ça peut faire que tu jettes ta tête en arrière, que je sois sonnée. Qu'est-ce que ça peut faire toutes ces parties de jambes en l'air, ces actes manqués? Qu'est-ce que ça peut foutre? Qu'est-ce que ça peut faire de voir qu'tu n'as rien de mieux à faire que de m'écouter? Oh dis moi qu'est-ce que ça peut faire qu'on oublie les préliminaires? Qu'est-ce que ça peut foutre? Vas-y demande à la poussière. Oh dis moi qu'est-ce que ça peut te faire que je te voie le ventre à l'air ou les yeux cernés?
QU'EST-CE QUE çA PEUT TE FOUTRE?

Et puis j'en ai eu ma claque, de ta tête à claques.

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 16:09

Début août. Dans la chambre des alcoves.

Début août. Dans la chambre des alcoves.
Pédé connard con encul salaud profiteur obsédé trou du cul menteur enfoiré parasite nul pitoyable exécrable sans but compliqué coeur au bout de la teub abruti débile inconscient incompréhensible chieur manipulateur. Toi la grosse, je veux t'étrangler. Et puis toi, tu vas pleurer.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 06:45

Everyday Good.

Everyday Good.
J'ai décidé de t'écrire cette lettre parce que je veux que tu saches ce que je ressens exactement aujourd'hui. Je ne veux pas que tu passes le reste de ta vie à croire un mensonge. Je ne t'aime pas. Je ne t'ai jamais aimé. Tu n'as jamais été qu'une mission pour moi. En ce qui concerne le sexe, tu étais disponible et je n'avais rien d'autre à faire. Tu aurais dû te voir, prêt à gober toutes les absurdités que je voulais bien te livrer en pâture, quand je prétendais que je t'aimais, que je ne vivais que pour toi et que jusqu'à présent j'avais eu trop peur pour te l'avouer. Je ne sais pas comment j'arrivais à me retenir de rire. Comme si je pouvais aimer quelqu'un comme toi! Mais ce que personne ne saura, c'est à quel point je te méprise. Chaque parcelle de toi me dégoûte et quand je pense à toutes les choses que nous avons faites quand on a baisé, j'ai envie de vomir. Rien que de me revoir t'embrasser, te toucher... m'écoeure. Enfin, ce n'était pas en vain puisque mon but était de t'humilier et je me console en me disant que j'ai parfaitement réussi. Comment, mais comment as-tu pu croire que j'aimais une personne comme toi? Ton égo est surdimensionné, mon pauvre! Quand tu auras fini cette lettre, tu me détesteras autant que je te déteste. Mais n'oublie pas, c'est moi qui t'ai haï en première! Oublie-moi. Je t'ai déjà oublié.

# Posté le lundi 24 août 2009 08:18

La mer.

La mer.
Un an après, on a réussi.

# Posté le dimanche 23 août 2009 13:58