Je te prends, à bras le corps. De part en part, de port en port. Ad vitam eternam. A fond la caisse, à la partie adverse. A l'attaque, à l'abri. A tes marques, à l'envers. A mourir, à plus soif.
Je te prends à part, à poil. A point, à l'avant. A l'arrière, ailleurs. A rayures, à fleurs. A la dure, à l'ancienne. A la chandelle, et à la tienne. A la revoyure, à la one again. A l'encolure et à l'antenne. A l'abordage, à l'ouverture. A la sauvage, à l'air pur. A la traine, à l'usure. A l'étage, à la scène.
Je te prends, à la nantaise. A pile ou face, à la française. A l'avenir, je te prend. A l'envie, à l'essence. A la vie, à l'½il, et à parti.
Je te prends, à tes amours. A tes souhaits, à posteriori. Je te prend, à l'insu. A la cool, à la fraiche. A la queue et à vélo. A volo, à pied. A mains nues, à corps perdu.
Je te prends, à pleine bouche. A bâton rompu. A la louche, à la cuillère. A la coupe, à la mouche. A la vache, à l'esbroufe. A la mesure, à pic.
Je te prends, à bras le corps. De part en part, de port en port. Ad vitam eternam. A fond la caisse, à la partie adverse. A l'est, à l'ouest, à qui mieux mieux.
Je te prends, à la queue leu leu. A froid, à chaud, à l'orée du bois. A la hache, et aux abois.
Je te prends à bâbord, à force 8. A ton triste sort, à la va-vite
Je te prends à l'avant, à l'arrière. A feu et à sang, à la guerre comme à la guerre Je te prends à l'endurance, à sang chaud. A s'en faire péter la panse. A la pêche, à la lèche. A la criée, à la mer, à la jetée. A froid, à chaud. A la levée, à l'anglaise, aphone. A la loyale, à la fourbe, à la sauvette. Et à fond de cale. A l'étroit, à la lettre. A plus d'heure, à tue-tête. A l'aube, à cran, à fond les manettes. A l'insu, à la cool, à la fraiche.
Je te prends à part, à poil. A point, à l'avant. A l'arrière, ailleurs. A rayures, à fleurs. A la dure, à l'ancienne. A la chandelle, et à la tienne. A la revoyure, à la one again. A l'encolure et à l'antenne. A l'abordage, à l'ouverture. A la sauvage, à l'air pur. A la traine, à l'usure. A l'étage, à la scène.
Je te prends, à la nantaise. A pile ou face, à la française. A l'avenir, je te prend. A l'envie, à l'essence. A la vie, à l'½il, et à parti.
Je te prends, à tes amours. A tes souhaits, à posteriori. Je te prend, à l'insu. A la cool, à la fraiche. A la queue et à vélo. A volo, à pied. A mains nues, à corps perdu.
Je te prends, à pleine bouche. A bâton rompu. A la louche, à la cuillère. A la coupe, à la mouche. A la vache, à l'esbroufe. A la mesure, à pic.
Je te prends, à bras le corps. De part en part, de port en port. Ad vitam eternam. A fond la caisse, à la partie adverse. A l'est, à l'ouest, à qui mieux mieux.
Je te prends, à la queue leu leu. A froid, à chaud, à l'orée du bois. A la hache, et aux abois.
Je te prends à bâbord, à force 8. A ton triste sort, à la va-vite
Je te prends à l'avant, à l'arrière. A feu et à sang, à la guerre comme à la guerre Je te prends à l'endurance, à sang chaud. A s'en faire péter la panse. A la pêche, à la lèche. A la criée, à la mer, à la jetée. A froid, à chaud. A la levée, à l'anglaise, aphone. A la loyale, à la fourbe, à la sauvette. Et à fond de cale. A l'étroit, à la lettre. A plus d'heure, à tue-tête. A l'aube, à cran, à fond les manettes. A l'insu, à la cool, à la fraiche.


