Show me your teeth. Please.

Une putain d'égoïste. c'est tout ce que t'es. tu tires des traits. comme ça. tu appuies sur la touche supprimer sans aucun remords. tu oublies les souvenirs. tu supprimes les photos. tu fermes tes oreilles aux rires. évite que les larmes perlent à tes yeux. tu cicatrises comme une putain de chanceuse. rien ne te fais mal. les gens, ça va, ça vient et moins ils restent, mieux tu te sens. ça t'encombre les amitiés foireuses qui durent depuis des années. ça t'encombre parce que tu sais que ça durera jamais, quoiqu'il arrive. t'es assez bien pour personne. alors tu sais qu'un jour, il faudra tirer des petits traits. et plus les relations durent, plus ta main tremble quand tu traces les petits traits. alors t'as appris à devenir forte. à devenir forte. à supprimer, comme ça, sans réfléchir. parce que t'as décidé. et quand tu décides, t'es incontrôlable. t'es capable de faire un mal de chien aux gens que t'aimes et le pire dans tout ça, c'est que t'en as rien à foutre. tu joues. tu utilises. et tu finis toujours par jeter. tu peux mentir. tu peux endosser des rôles que toi, au moins, tu joues à la perfection. des rôles que tu jetteras à la poubelle comme tous ces pions qui ont rythmé les jours et les nuits de ta petite vie de merde. comme tous ces pions qui n'avaient rien demandé et qui ont cru, un jour, qu'ils pourraient avoir ne serait-ce qu'une petite place parmi les débris de ton coeur. Si on peut appeler ça un coeur.
Show me your teeth. Please.

# Posted on Sunday, 22 November 2009 at 2:05 PM

Edited on Tuesday, 15 December 2009 at 2:35 PM

Bon écoute moi deux secondes steuplé. J'en ai plein le cul de tes conneries.

Bon écoute moi deux secondes steuplé. J'en ai plein le cul de tes conneries.




**********Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu'à toi, avec l'effet-contraire. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J'aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n'y arrive pas. Si tu connais un truc pour t'oublier, fais-le-moi savoir. Nous n'avons pas le droit de fuir le bonheur. La plupart des gens n'ont pas notre chance Quand ils se plaisent, ils ne tombent pas amoureux. Ou quand ils sont amoureux, ça ne marche pas au lit. Ou quand ça marche au lit, ils n'ont plus rien à se dire après. Nous, on a passé toutes ces épreuves avec les félicitations du jury, sauf qu'on est recalés puisqu'on n'est pas ensemble.

# Posted on Sunday, 22 November 2009 at 12:29 PM

J'en ai rien à branler.

J'en ai rien à branler.
Je te prends, à bras le corps. De part en part, de port en port. Ad vitam eternam. A fond la caisse, à la partie adverse. A l'attaque, à l'abri. A tes marques, à l'envers. A mourir, à plus soif.

Je te prends à part, à poil. A point, à l'avant. A l'arrière, ailleurs. A rayures, à fleurs. A la dure, à l'ancienne. A la chandelle, et à la tienne. A la revoyure, à la one again. A l'encolure et à l'antenne. A l'abordage, à l'ouverture. A la sauvage, à l'air pur. A la traine, à l'usure. A l'étage, à la scène.

Je te prends, à la nantaise. A pile ou face, à la française. A l'avenir, je te prend. A l'envie, à l'essence. A la vie, à l'½il, et à parti.

Je te prends, à tes amours. A tes souhaits, à posteriori. Je te prend, à l'insu. A la cool, à la fraiche. A la queue et à vélo. A volo, à pied. A mains nues, à corps perdu.

Je te prends, à pleine bouche. A bâton rompu. A la louche, à la cuillère. A la coupe, à la mouche. A la vache, à l'esbroufe. A la mesure, à pic.

Je te prends, à bras le corps. De part en part, de port en port. Ad vitam eternam. A fond la caisse, à la partie adverse. A l'est, à l'ouest, à qui mieux mieux.

Je te prends, à la queue leu leu. A froid, à chaud, à l'orée du bois. A la hache, et aux abois.

Je te prends à bâbord, à force 8. A ton triste sort, à la va-vite

Je te prends à l'avant, à l'arrière. A feu et à sang, à la guerre comme à la guerre Je te prends à l'endurance, à sang chaud. A s'en faire péter la panse. A la pêche, à la lèche. A la criée, à la mer, à la jetée. A froid, à chaud. A la levée, à l'anglaise, aphone. A la loyale, à la fourbe, à la sauvette. Et à fond de cale. A l'étroit, à la lettre. A plus d'heure, à tue-tête. A l'aube, à cran, à fond les manettes. A l'insu, à la cool, à la fraiche.

# Posted on Tuesday, 27 October 2009 at 5:40 PM

Edited on Wednesday, 28 October 2009 at 3:23 PM

Et puis j'en ai eu ma claque, de ta tête à claques.

Qu'est-ce-que ça peut faire, de savoir qu'été comme hiver, tu vas me manquer? Qu'est-ce que ça peut faire, de savoir qu'on s'est fait la guerre, qu'on s'est fait la paix? Qu'est-ce que çapeut foutre? Qu'est-ce que ça peut faire que tu jettes ta tête en arrière, que je sois sonnée. Qu'est-ce que ça peut faire toutes ces parties de jambes en l'air, ces actes manqués? Qu'est-ce que ça peut foutre? Qu'est-ce que ça peut faire de voir qu'tu n'as rien de mieux à faire que de m'écouter? Oh dis moi qu'est-ce que ça peut faire qu'on oublie les préliminaires? Qu'est-ce que ça peut foutre? Vas-y demande à la poussière. Oh dis moi qu'est-ce que ça peut te faire que je te voie le ventre à l'air ou les yeux cernés?
QU'EST-CE QUE çA PEUT TE FOUTRE?

Et puis j'en ai eu ma claque, de ta tête à claques.

# Posted on Friday, 09 October 2009 at 4:09 PM

Début août. Dans la chambre des alcoves.

Début août. Dans la chambre des alcoves.
Pédé connard con encul salaud profiteur obsédé trou du cul menteur enfoiré parasite nul pitoyable exécrable sans but compliqué coeur au bout de la teub abruti débile inconscient incompréhensible chieur manipulateur. Toi la grosse, je veux t'étrangler. Et puis toi, tu vas pleurer.

# Posted on Sunday, 13 September 2009 at 6:45 AM